Albédo

Publié le 26.07.2007

Correspondant au pouvoir réfléchissant d’une surface, l’albédo (ou albedo) quantifie le rapport entre rayonnement lumineux réfléchi et rayonnement lumineux incident.

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Facteurs influençant l’effet de serre
Crédit : Hugo Ahlenius, UNEP/GRID-Arendal
Source : UNEP/GRID-Arendal

Dans l’absolu, ce rapport est susceptible de varier entre 0 et 1.

L’albédo planétaire indique la fraction de rayonnement solaire réfléchi. Il varie en fonction de la latitude et du jour de l’année, rendant ainsi compte des changements de l’angle zénithal solaire, ainsi que du type de surface réfléchissante.

Outre l’albédo atmosphérique représentant le pouvoir réfléchissant des nuages et des aérosols (particules solides ou liquides en suspension dans l’atmosphère), l’albédo planétaire comporte également l’albédo de surface (surface terrestre).

Dans les zones polaires, l’albédo est en général très élevé, notamment en raison du fort potentiel réfléchissant de la neige et de la glace. Il est en effet couramment de 0,60 pour de la glace et peut atteindre 0,90 (90 % de la lumière incidente est réfléchie) pour de la neige fraîche et épaisse. A contrario, il pourra être très faible et en l’occurrence ne pas dépasser 0,04 (4 % seulement de la lumière est réfléchie) dans le cas de roches volcaniques particulièrement sombres, telles des laves de composition basaltique par exemple.