Ile Saint Paul

Publié le 18.12.2007

Petite île du sud de l’océan Indien, voisine de l’île Amsterdam située 85 km plus au nord.

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Fichier wikimedia commons

D’origine volcanique, l’île culmine à 268 mètres. Elle mesure environ 5 km dans sa plus grande longueur pour une superficie de 8 km2. L’île est percée d’un lac circulaire d’un kilomètre de diamètre, issu de l’effondrement d’un cratère volcanique sous la mer.

Son climat est identique à celui de l’île Amsterdam, de type océanique tempéré.

Sa faune, constituée d’oiseaux et de mammifères marins, est elle aussi semblable à celle de l’île Amsterdam. L’introduction de rats et de lapins par les navigateurs a cependant failli causer la disparition des oiseaux, en raison de la destruction des sites de nidification et du prélèvement des oeufs et des poussins par les rats. Après un programme d’éradication des rats dans les années 1980, les oiseaux marins ont repeuplé l’île.

Dépourvue d’arbres, l’île abrite une flore constituée pour l’essentiel d’herbes, de fougères et de tourbières.

A la différence de l’île Amsterdam, il n’y a aucune présence humaine permanente sur l’île, mais quelques scientifiques y effectuent ponctuellement des missions.

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Vue de la Roche Quille à partir de l’île St Paul. Les rats introduits sur Saint Paul par les navigateurs avaient entraîné la disparition totale des pétrels qui, dans les années 1990, ne se reproduisaient plus qu’en nombre réduit sur ce sanctuaire naturel à proximité de l’île, l’îlot de la Roche Quille. Les rats ont ensuite été éradiqués, par l’Administration des Terres Australes et Antarctiques Françaises sur les conseils des scientifiques, ce qui a permis la recolonisation immédiate par les pétrels endémiques qui n’étaient plus que quelques dizaines et réfugiés sur l’îlot.
© CNRS Photothèque / JOUVENTIN Pierre
UMR5175 - CENTRE D’ECOLOGIE FONCTIONNELLE ET EVOLUTIVE (CEFE), MONTPELLIER
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Ile Saint-Paul
© CNRS Photothèque / CHEMINEE Jean Louis