Les scientifiques canadiens veulent leur place à bord des nouveaux brise-glaces

Publié le 28.09.2020 - Article de David Rémillard (Radio-Canada) du 10/08/2020 sur Regard sur l'Arctique

Si la Garde côtière canadienne tarde à dévoiler l’échéancier du renouvellement de sa flotte de brise-glaces, elle tarde aussi à s’engager auprès des scientifiques qui demandent d’y avoir accès. Ces derniers réclament la création d’un partenariat afin d’assurer le maintien de la recherche de pointe dans l’Arctique

Une telle collaboration existe déjà pour le NGCC Amundsen. Elle permet aux chercheurs de monter à bord du navire durant l’été et de mener des travaux dans l’Arctique. En hiver, le brise-glace retourne à ses activités conventionnelles de déglaçage et d’escorte dans les eaux canadiennes.

La recherche scientifique est coordonnée par Amundsen Science, un consortium regroupant 11 universités du pays et basé à l’Université Laval. Son partenariat avec la Garde côtière canadienne, propriétaire du brise-glace, lui offre un accès dédié et une fenêtre d’un peu plus d’une centaine de jours en mer annuellement.

Or le navire est vieillissant et sera à terme remplacé par l’un des six brise-glaces promis l’an dernier par le gouvernement fédéral. Amundsen Science demande à la Garde côtière de s’engager à maintenir cet accès et à impliquer la communauté scientifique dans sa stratégie de renouvellement de la flotte.

En plus de réclamer une voix pour éclairer la Garde côtière sur les spécificités techniques à considérer lors de la construction des brise-glaces, les scientifiques demandent qu’on leur assure l’accès à au moins un navire...

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